Solutions et mise en concurrence
Faire jouer le marché — et savoir lire ce qu’il vous répond
Sourcing, spécifications fonctionnelles, cahier des charges, analyse des offres, négociation, contrat. Nous ne vendons aucune des solutions que nous vous aidons à comparer — c’est toute la différence entre un comparatif et un argumentaire.
La méthode
Mise en concurrence opérateurs télécom : six étapes, et aucune ne se saute
La plupart des consultations ratées le sont avant même d’être lancées : on a demandé une technologie au lieu de décrire un besoin, et les offres reçues sont incomparables. Le travail se joue en amont.
Le sourcing d’abord. Avant d’écrire une ligne de cahier des charges, il faut savoir qui sait faire, à quel prix de marché, et ce que la technologie permet aujourd’hui. Un cahier des charges rédigé sans sourcing préalable décrit le passé — et les opérateurs répondent à côté.
L’expertise
Deux savoir-faire qui ne s’improvisent pas
La spécification fonctionnelle
Écrire ce que le service doit faire, pas le produit qu’on imagine. « Un standard IP 40 postes » ferme le marché à une seule réponse ; « accueillir 300 appels/jour, router selon l’astreinte, survivre à une coupure d’accès » l’ouvre à toutes — et les rend comparables.
C’est aussi ce qui vous protège : une spécification fonctionnelle est opposable. Un catalogue produit ne l’est pas.
Les règles de la commande publique
Une collectivité ne choisit pas : elle passe un marché. Allotissement, seuils de procédure, publicité, critères de jugement pondérés et annoncés, égalité de traitement des candidats, traçabilité de l’analyse, notification, contrôle du service fait.
Un critère mal pondéré, une spécification qui désigne une marque, un sourcing qui a trop parlé : le marché devient attaquable. Et l’échéance de fermeture du cuivre, elle, ne se décale pas d’un an pour vous laisser recommencer.
Analyser et restituer
Le prix affiché n’est que la partie visible
Nous rapportons chaque offre au coût complet sur la durée du contrat, tous services confondus. C’est là que le classement change — et il change souvent.
La restitution
Un rapport d’analyse lisible par un non-technicien : grille pondérée, coût complet comparé, écarts aux spécifications, risques identifiés, et une recommandation argumentée — que vous restez libre de ne pas suivre. En marché public, ce rapport est aussi la trace de votre analyse.
Les axes d’amélioration
Une consultation ne sert pas qu’à choisir : elle révèle. Ce que le marché sait faire et que vous ignoriez, ce que vous payez sans le savoir, les usages que vous pourriez ouvrir à coût constant. Ces axes sont dans le rapport, même quand ils sortent du périmètre demandé.
Négocier, puis contractualiser
On ne négocie pas le prix affiché : on négocie la durée d’engagement, la révision tarifaire, les pénalités de délai, la GTR par site selon sa criticité, la réversibilité. Puis on l’écrit : ce qui n’est pas au contrat n’existe pas le jour de la panne.
Ce que vous y gagnez
Un marché qui travaille pour vous, pas contre vous
Des offres enfin comparables
Parce qu’elles répondent toutes à la même spécification fonctionnelle. Vous arbitrez sur des écarts réels, pas sur des présentations. Et vous savez pourquoi vous avez choisi — c’est ce qui rend la décision défendable devant un conseil municipal comme devant un comité de direction.
Le coût réel, connu avant de signer
Les six postes immergés sont chiffrés et négociés avant la signature, pas découverts à la première facture. La mise en concurrence finance très souvent sa propre intervention — et la révision tarifaire négociée continue de payer les années suivantes.
Un projet qui ne repart pas de zéro
Un marché attaquable, c’est une année perdue — et l’échéance du cuivre ne bouge pas pour autant. Les règles tenues dès le sourcing, l’analyse tracée, le contrat opposable : votre planning tient parce que la procédure tient.
