
Solutions fin du cuivre · Conseil télécom
Quelles solutions une fois le cuivre fermé ?
Chaque usage — Internet, téléphonie, ascenseur, téléalarme, terminal de paiement — a sa propre échéance et sa propre réponse. Commencez par tester vos sites.
Un site ou plusieurs par leur adresse
Tous vos sites, par société, commune ou agglomération
La fibre optique (FTTH) est le socle de la bascule. Elle porte l’Internet, la voix et la quasi-totalité des usages professionnels, avec un débit et une fiabilité sans commune mesure avec le cuivre. Mais certains équipements analogiques ne « parlent » pas la fibre : ils exigent une réponse dédiée. C’est précisément l’objet de cette page.
Tester votre adresse
Commencez par ce qui est réellement disponible à votre adresse
Avant d’arbitrer une solution, il faut connaître le terrain : la fibre est-elle déployée à l’adresse ? Sous quel délai ? Quelles alternatives (4G/5G fixe, boucle locale radio, satellite) si la zone n’est pas encore couverte ? Renseignez un site ci-dessous pour obtenir un premier diagnostic d’éligibilité.
À noter : l’éligibilité FTTH conditionne le calendrier, pas la faisabilité. Même sans fibre immédiate, des solutions de continuité existent pour tenir l’échéance de fermeture du cuivre sur chacun de vos sites.
Quatre familles d’usage
Solutions fin du cuivre : quatre familles d’usage, une trajectoire vers la fibre
La bascule vers la FTTH règle la majorité des besoins d’un seul mouvement. Reste à traiter, à part, les usages analogiques qui ne suivent pas automatiquement. Voici les quatre familles à passer en revue, site par site.
Accès Internet & données
Intérêt FTTH : débits élevés et souvent symétriques, latence faible, engagements de rétablissement (GTR) de qualité professionnelle. La fibre remplace l’ADSL et la SDSL, et sert de support à vos interconnexions multi-sites (VPN, SD-WAN). En zone non fibrée, la 4G/5G fixe ou la boucle locale radio assurent la continuité.
Téléphonie de l’entreprise
La voix passe sur IP, portée par la fibre. Les accès RTC, Numéris (T0/T2) et lignes analogiques disparaissent au profit du Trunk SIP, du Centrex ou de l’UCaaS. Trois modèles de raccordement s’offrent à vous selon que vous conservez, externalisez ou cloudifiez votre téléphonie — détaillés plus bas.
Usages critiques sur lignes analogiques
Ascenseur, téléalarme, terminal de paiement, fax, alarme intrusion, interphone : ces équipements s’appuyaient sur une simple ligne analogique et ne basculent pas seuls sur la fibre. Chacun appelle une réponse dédiée — au cas par cas ci-dessous. C’est le point le plus souvent négligé, et le plus sensible.
Mobilité & collaboration
Mobiles, 4G/5G fixe en secours de l’accès principal, visioconférence et messagerie unifiée : la fin du cuivre est le bon moment pour rapprocher téléphonie et outils collaboratifs (UCaaS, Microsoft Teams). L’objectif : un seul environnement voix, mobile et visio, cohérent avec vos usages de télétravail.
Remplacer l’analogique
Les usages analogiques : les réponses au cas par cas
Ces équipements utilisaient une ligne téléphonique classique pour émettre une alerte ou une transaction. À la fermeture du cuivre, ils perdent leur support s’ils ne sont pas traités. Pour chacun, deux voies existent : un adaptateur qui recrée une prise analogique sur la fibre (boîtier ATA), ou un raccordement autonome par réseau mobile (GSM/4G). Le choix dépend de la criticité et des obligations réglementaires.
Ascenseur — téléphone de cabine
Enjeu : la liaison d’urgence de la cabine est une obligation réglementaire permanente, reliée 24 h/24 à un service d’intervention. Elle ne tolère aucune coupure.
Réponse : transmetteur GSM/4G dédié, indépendant de votre box, ou ligne IP via boîtier ATA raccordé sur une alimentation secourue. Le transmetteur cellulaire est aujourd’hui la solution la plus robuste.
Vigilance : autonomie électrique de secours, supervision permanente de la liaison (test cyclique automatique) et articulation avec le contrat de l’ascensoriste.
Téléalarme & téléassistance
Enjeu : maintenir en continu le lien vital vers le centre d’écoute ; toute interruption peut mettre une personne en danger.
Réponse : transmetteurs IP ou GSM homologués, ou offre opérateur de « ligne analogique de substitution » via boîtier ATA. Le GSM autonome évite toute dépendance à la box.
Vigilance : tester la chaîne d’alerte de bout en bout après bascule, prévoir une voie de secours mobile et vérifier la compatibilité du matériel du bénéficiaire.
Terminal de paiement (TPE)
Enjeu : ne pas interrompre l’encaissement, en caisse comme en mobilité.
Réponse : TPE IP (Ethernet/Wi-Fi) raccordé à la box fibre, ou TPE 4G autonome pour les points de vente isolés.
Vigilance : conformité PCI-DSS, cloisonnement réseau vis-à-vis du reste du SI et solution de repli mobile en cas de coupure de l’accès.
Fax
Enjeu : le protocole fax supporte mal la voix sur IP et génère des échecs de transmission.
Réponse recommandée : la dématérialisation (fax-to-mail, serveur de fax), plus fiable, traçable et moins coûteuse.
À défaut : boîtier ATA avec protocole T.38 pour préserver un fax physique.
Vigilance : valider le taux de réussite réel avant de résilier l’ancienne ligne, notamment vers les administrations.
Alarme intrusion & télésurveillance
Enjeu : garantir la remontée d’alerte vers le télésurveilleur, y compris en cas de sabotage de l’accès principal.
Réponse : transmetteur IP doublé d’une voie GSM (double chemin), conforme aux référentiels APSAD.
Vigilance : certification de la chaîne, redondance effective des voies et test périodique documenté pour l’assureur.
Interphone, portail & télérelève
Enjeu : maintenir le contrôle d’accès, l’ouverture à distance et les comptages (eau, énergie).
Réponse : modules IP ou GSM, passerelle ATA pour l’existant, migration des modems de télérelève vers le cellulaire (LTE-M/4G).
Vigilance : alimentation secourue et inventaire exhaustif des équipements raccordés, souvent oubliés jusqu’à la panne.
Sécurité incendie et ERP
Téléphonie d’urgence : l’alerte des secours dans les ERP
Dans beaucoup d’établissements recevant du public (ERP), l’alerte des sapeurs-pompiers reposait sur une ligne téléphonique analogique dédiée — la fameuse « ligne pompiers », à poste fixe et alimentée en permanence. Avec la fermeture du cuivre, ce support disparaît : la mise en conformité devient incontournable, car c’est une obligation de sécurité, pas un simple confort.
Ce que dit la réglementation. L’article MS 70 du règlement de sécurité contre l’incendie (arrêté du 25 juin 1980) impose que les sapeurs-pompiers puissent être alertés sans retard. Historiquement, il prescrivait un moyen technique précis : le téléphone urbain fixe sur ligne cuivre, dédié et à alimentation permanente.
Comment la règle a évolué. L’arrêté du 11 septembre 2023 a modernisé le MS 70 : il abandonne la prescription d’un matériel imposé au profit d’une obligation de résultat. L’alerte peut désormais être assurée par une « liaison prioritaire » ou par tout autre moyen de communication — IP et GSM sont admis — dès lors que sont garanties la qualité vocale, l’identification automatique de l’établissement et une autonomie de secours d’au moins 1 heure (portée à 6 heures pour les établissements comportant des locaux à sommeil). C’est précisément cette ouverture qui rend l’après-cuivre gérable.
Trois cas de figure couvrent la quasi-totalité des sites :
01
Le site dispose déjà d’une téléphonie IP
Solution : on raccorde le poste d’appel d’urgence directement sur le système de téléphonie IP existant (IPBX, Trunk SIP ou Centrex). L’alerte devient une extension supervisée de l’infrastructure voix.
Atouts : aucun matériel séparé, exploitation centralisée, journalisation des appels.
Vigilance : secours électrique du poste et de l’accès (onduleur/batterie) pour tenir l’autonomie exigée.
02
Le site dispose d’un accès Internet
Solution : un service de téléphonie d’urgence en mode TaaS (Telephony as a Service) sur poste IP dédié : le poste « pompiers » est fourni et infogéré par un opérateur spécialisé, raccordé via la connexion Internet du site.
Atouts : conformité MS 70 clé en main, supervision et test cyclique inclus, identification automatique de l’ERP.
Vigilance : qualité et secours de l’accès Internet ; prévoir une bascule GSM en cas de coupure.
03
Le site est isolé
Solution : un téléphone mural IP-GSM autonome, équipé d’une carte SIM bloquée (verrouillée sur les seuls numéros d’urgence). Il fonctionne sans box ni ligne fixe, sur le réseau mobile.
Atouts : indépendance totale, pose rapide — idéal pour parkings, entrepôts et sites déportés. Possibilité d’obtenir un numéro géographique (01–05) plutôt qu’un 06/07, gage de crédibilité et de bonne prise en compte par les secours.
Vigilance : couverture GSM à vérifier sur place et batterie de secours correctement dimensionnée.
À retenir : l’obligation précise dépend du type et de la catégorie de l’ERP. Un diagnostic de vos lignes d’urgence avant la coupure du cuivre évite une non-conformité le jour d’un contrôle — ou pire, le jour d’un sinistre.
Faire migrer la téléphonie
Trois modèles de raccordement de la téléphonie
La voix migre sur IP : le choix ne porte plus sur la ligne, mais sur l’architecture. Conserver l’existant, l’externaliser, ou basculer dans le cloud — chaque modèle répond à un profil d’organisation, de budget et de maîtrise différent.
01
Je conserve mon autocommutateur et je le migre en Trunk SIP
Principe : l’IPBX/PABX reste en place ; on remplace les accès RTC et Numéris par un Trunk SIP porté par la fibre. Postes et plan de numérotation sont conservés.
Pour qui : parc récent et amorti, besoin de continuité, forte adhérence à l’existant.
Vigilance : compatibilité SIP de l’autocommutateur, dimensionnement et qualité de service (QoS) du lien, sécurisation par SBC, maintenance de l’IPBX qui reste à votre charge.
02
J’externalise ma solution, hébergée avec une connectivité VPN sécurisée
Principe : la solution télécom (IPBX virtualisé, plateforme voix) est hébergée en datacenter par un tiers, reliée à vos sites par un VPN ou MPLS dédié, sans transiter par l’Internet public.
Pour qui : multi-sites exigeant confidentialité, qualité de service garantie et maîtrise de bout en bout.
Vigilance : coût de la connectivité dédiée, engagements de service (SLA) de l’hébergeur, réversibilité et dépendance au lien.
03
Je passe en UCaaS as a service — pur, ou en évolution de Teams
Principe : téléphonie 100 % cloud en abonnement (Centrex / UCaaS). Deux voies : une solution UCaaS native, ou l’activation de la voix dans Microsoft Teams (Teams Phone via Operator Connect ou Direct Routing).
Pour qui : organisations orientées collaboration et télétravail, qui veulent externaliser l’exploitation.
Vigilance : qualité de l’accès Internet, gestion des licences, adhérence à l’écosystème Microsoft et portage des numéros.
Comment arbitrer ?
Le bon modèle dépend de l’âge de votre autocommutateur, du nombre de sites, de vos exigences de confidentialité et de votre stratégie collaborative. Souvent, la réponse est hybride : Trunk SIP sur un site industriel, UCaaS pour les équipes mobiles. Nous comparons ces scénarios sur un critère unique : le vôtre.
Par où commencer
Un doute sur la solution adaptée à votre parc ?
Testez d’abord l’éligibilité de vos sites, puis exposez-nous votre situation : nous vous dirons quelles solutions sont réellement pertinentes chez vous — usage par usage,
Nos analyses par solution
Les solutions, en détail
Chaque accès, chaque architecture de téléphonie et chaque équipement critique fait l’objet d’une fiche dédiée.
Choisir son accès
- Fibre, 4G/5G fixe, satellite : quel accès pour quel site
- FTTH vs FTTO : quelle fibre pour quel usage professionnel
- Box 4G/5G fixe : quand est-ce une vraie alternative ?
- SDSL et liens dédiés : les alternatives garanties
Refondre sa téléphonie
- Migrer la voix vers l’IP : les vraies options
- Trunk SIP : ce qu’un décideur doit comprendre
- Le Centrex : le standard téléphonique hébergé
- IPBX sur site ou téléphonie cloud : comment arbitrer
Traiter les équipements critiques
Questions fréquentes
Les solutions, en bref
Par quoi remplacer une ligne cuivre selon l’usage ?
Cela dépend de ce qui passait par la ligne. Pour l’Internet et la voix, la fibre (FTTH ou FTTO) est le socle, complétée par la 4G/5G fixe ou le satellite là où la fibre n’est pas disponible. Pour un équipement analogique (alarme, ascenseur, terminal de paiement, téléassistance), il faut un boîtier adaptateur (ATA) ou un transmetteur mobile GSM/4G dédié.
Pour aller plus loin : Fibre, 4G/5G fixe, satellite : quel accès pour quel site ?.
La fibre suffit-elle à tout remplacer ?
Pour l’Internet et la téléphonie, oui : la fibre porte la quasi-totalité des usages professionnels. Mais certains équipements analogiques ne « parlent » pas la fibre et exigent une réponse dédiée. C’est le point le plus souvent oublié et le plus sensible : ascenseur, alarme, alerte incendie en ERP.
Pour aller plus loin : Terminaux de paiement, télérelève, portails : le petit résiduel qui bloque.
Que faire si mon site n’est pas éligible à la fibre ?
Des solutions de continuité existent : la 4G/5G fixe là où le signal mobile est bon, la boucle locale radio, ou le satellite en orbite basse pour les sites isolés. L’échéance de fermeture du cuivre impose de tenir la date, même sans fibre immédiate.
Pour aller plus loin : Internet par satellite (LEO) : pour quels sites après le cuivre ?.
Que devient un système d’alarme raccordé à une ligne analogique ?
Une centrale d’alarme qui compose un numéro pour transmettre ses alertes cesse de le faire à la fermeture — sans alerte préalable, puisque c’est justement le canal d’alerte qui tombe. Les centrales récentes acceptent une transmission IP ou cellulaire ; les plus anciennes se remplacent. Le télésurveilleur doit valider la solution retenue, faute de quoi la levée de doute n’est plus assurée.
Pour aller plus loin : Systèmes d’alarme sur ligne analogique : les solutions alternatives.
Mon terminal de paiement passe par le cuivre : quelle solution ?
Les terminaux raccordés à une prise téléphonique sont les plus exposés, parce que la panne se voit immédiatement en caisse. Le remplacement se fait vers l’IP ou vers un terminal cellulaire. Le point de vigilance n’est pas technique mais contractuel : c’est souvent la banque ou le monétiqueur qui fournit le matériel, et son délai d’intervention conditionne le vôtre.
Pour aller plus loin : Les terminaux de paiement après le cuivre : solutions de remplacement.
La téléphonie dans le cloud est-elle obligatoire ?
Non. La fin du cuivre impose de quitter une infrastructure, pas d’adopter un modèle. On peut conserver un équipement sur site raccordé en IP, passer à un service hébergé, ou combiner les deux. Le choix se fait sur l’organisation et le budget, pas sur l’échéance.
Pour aller plus loin : IPBX sur site ou téléphonie cloud : comment arbitrer ?.
Faut-il garder un fax ?
La question mérite d’être posée avant de payer pour le faire survivre. Le fax passe mal sur l’IP, et le faire fonctionner suppose une passerelle et des réglages fragiles. Quand il ne sert plus qu’à deux ou trois correspondants, un service de fax par messagerie coûte moins cher que l’acharnement technique.
Pour aller plus loin : T.38, fax virtuel : que faire de ses fax à la fin du cuivre ?.
Une seule ligne fibre suffit-elle, ou faut-il un second lien ?
Sur le cuivre, la redondance était souvent implicite : plusieurs lignes, plusieurs usages, plusieurs chemins. En fibre, tout converge sur un lien unique — et tout tombe avec lui. La question du secours ne se pose donc pas après la migration, mais pendant : elle change le dimensionnement et le prix.
Pour aller plus loin : Résilience et secours mobile : assurer la continuité de service.
Combien de temps prend un raccordement fibre professionnel ?
Le délai dépend moins de l’opérateur que du génie civil : une adresse déjà desservie se raccorde en quelques semaines, une adresse à construire demande plusieurs mois, parfois davantage s’il faut une autorisation de voirie ou l’accord d’un propriétaire. C’est le poste qui fait déraper les plannings, et le seul qui ne se rattrape pas.
Pour aller plus loin : Aide au raccordement fibre : ce que couvre le dispositif.
Faut-il changer d’opérateur pour migrer ?
Rien ne l’impose. La migration est une bonne occasion de remettre les offres en concurrence, mais elle ne l’exige pas — et changer d’opérateur ajoute un portage de numéros à un projet qui en a déjà. Séparer les deux décisions, c’est se garder la possibilité de les prendre au bon moment.
Pour aller plus loin : Négocier son contrat télécom : les points de vigilance.
Qui est responsable si un équipement critique tombe le jour de la fermeture ?
L’exploitant du site. L’opérateur a rempli son obligation en respectant le délai de prévenance ; le fournisseur de l’équipement n’est pas tenu de surveiller un calendrier télécom. C’est l’entreprise qui reste responsable de la continuité de son ascenseur, de son alarme et de sa téléalarme — d’où l’intérêt d’un inventaire nommé et daté.
Pour aller plus loin : ERP et fin du cuivre : obligations de sécurité incendie et ascenseur.
Par où commencer quand on ne sait pas ce qui est raccordé au cuivre ?
Par la facture, qui liste les lignes, puis par le terrain, qui explique à quoi elles servent. Une ligne oubliée est presque toujours une ligne sans utilisateur apparent : c’est le profil exact de l’alarme, de l’ascenseur ou de la télérelève. L’inventaire est le seul travail qu’on ne peut pas sous-traiter au dernier moment.
Pour aller plus loin : Comment savoir si ma ligne est encore sur le cuivre : le test en 3 minutes.
Combien de temps faut-il prévoir pour une migration télécom ?
Six à douze mois pour une entreprise : inventaire des usages, cahier des charges, consultation, puis déploiement par vagues avec recouvrement des liens pour éviter toute coupure. Pour une collectivité, ajoutez six à douze mois : la commande publique impose une publicité et des délais de réponse incompressibles. Une commune qui s’y prend un an avant son échéance de fermeture est déjà en retard.
Pour aller plus loin : Migrer avant la coupure : méthode de pilotage d’un projet télécom.
Le dossier complet : les solutions
Toutes nos ressources pour choisir et déployer la bonne alternative au cuivre, selon vos usages et vos sites.
- Rédiger le cahier des charges de sa migration télécom
- Collectivités : le rôle du maire face à la fin du cuivre
- Conduite du changement : réussir l’adoption de la nouvelle téléphonie
- Le plan de recette : vérifier que tout fonctionne après migration
- Le recouvrement des liens : basculer sans coupure de service
- Piloter une migration télécom multisite : méthode et étapes
- Choisir son intégrateur télécom : les critères qui comptent
- Le SBC (Session Border Controller) expliqué au décideur
- QoS et qualité de la voix sur IP : les prérequis réseau à vérifier
- La téléphonie sur Microsoft Teams (Teams Phone) : principe et prérequis
- ERP et fin du cuivre : obligations de sécurité incendie et ascenseur
- IPBX sur site ou téléphonie cloud : comment arbitrer ?
- Codecs voix (G.711, G.722, Opus) : pourquoi cela compte pour la qualité
- Comprendre la GTR (Garantie de Temps de Rétablissement) et son intérêt
- FTTH vs FTTO : quelle fibre pour quel usage professionnel ?
- Marchés publics télécom : rédiger un CCTP qui anticipe la fin du cuivre
- Le canal téléphonique face aux autres canaux : évolution des volumes et projection
- Softphones et mobilité : téléphoner sans poste fixe
- Le CCaaS (centre de contact cloud) : moderniser sa relation client
- La visioconférence d’entreprise : équiper salles et usages
- La portabilité des numéros : ce que dit précisément la réglementation Arcep
- Rétroplanning type d’un projet de migration télécom sur 18 mois
- Les interphones et portails sur ligne analogique : solutions alternatives
- La machine à affranchir et autres usages oubliés
- Les terminaux de paiement après le cuivre : solutions de remplacement
- Le Centrex / standard hébergé dans le cloud : principe et bénéfices
- Résilience et secours mobile : assurer la continuité de service
- Établissements de santé : appel malade, PTI et fin du cuivre
- État du parc de lignes : quelles informations les opérateurs peuvent fournir aux collectivités et entreprises
- Le RIO comme outil de diagnostic : identifier une ligne analogique par la commande 3179
- Systèmes d’alarme sur ligne analogique : quelles solutions alternatives à la fin du cuivre ?
- Fermeture du cuivre : que se passe-t-il pour les usages non migrés le jour de la coupure ?
- Trunk SIP : l’alternative aux accès RNIS T0/T2 pour migrer son IPBX sans le remplacer
- Lignes actives ou dormantes ? Les services opérateurs pour auditer son parc avant la fin du cuivre
- De la consommation à l’illimité : l’évolution du modèle économique télécom et ses bénéfices
- Combien coûte le remplacement d’une ligne RTC selon les usages
- Lignes analogiques : pourquoi un inventaire des usages précis est indispensable avant la coupure
- RNIS : le compte à rebours pour les autocommutateurs d’entreprise
- TPE et commerces : migrer sans DSI avant la fin du cuivre
- Écoles, collèges, lycées : la fin du cuivre dans les établissements scolaires
- T.38, fax virtuel : que faire de ses fax à la fin du cuivre ?
- Fibre, 4G/5G fixe, satellite : quel accès pour quel site après le cuivre ?
- Résilience de la voix sur IP : que se passe-t-il en cas de coupure ?
- Trunk SIP : ce qu’un décideur doit comprendre avant de signer
- Migrer avant la coupure : méthode de pilotage d’un projet télécom d’entreprise
- Accès Internet des entreprises : où en est vraiment la bascule vers la fibre ?
- Établissements de santé : migrer du cuivre vers l’IP via les centrales d’achat hospitalières
- Centrales d’achat : accélérer la sortie du cuivre sans conduire sa propre procédure
- Collectivités : s’appuyer sur les centrales d’achat pour migrer avant la fin du cuivre
- Terminaux de paiement, télérelève, portails : le petit résiduel qui bloque à la fin du cuivre
- Téléassistance et appel-malade : protéger les personnes vulnérables face à la fin du cuivre
- Alarmes et télésurveillance : ne pas perdre la transmission avec la fin du cuivre
- Ascenseurs : la téléalarme obligatoire face à la fin du cuivre
- ERP communaux : quelles alternatives à la ligne analogique d’alerte pompiers ?
- Panorama des acteurs de la téléphonie cloud en France : éditeurs, équipementiers, pure players
- Portabilité des numéros : garder ses lignes lors d’une migration télécom
- Migrer la voix vers l’IP : les vraies options
- Auditer son parc cuivre : par où commencer
- Les équipements que personne n’a inventoriés
- Check-list de migration : les 10 points à vérifier avant la coupure du cuivre
